Chapelle, puis église paroissiale.

En 1886, Mademoiselle Rolland-Gosselin, propriétaire du

Pavillon Vendôme et de plusieurs terrains à Clichy, décide d’édifier une chapelle sur un terrain lui appartenant dans le nouveau quartier Victor Hugo qui est alors isolé et

éloigné de l’église Saint-Médard. Elle prend le nom de « Chapelle du Secours ».

En 1907 elle est érigée en paroisse Notre-Dame Auxiliatrice, le Curé étant l’abbé Daniel Fontaine.

En 1911 et 1913, deux agrandissements successifs ont lieu.

Les différents travaux entrepris au cours du 20ème siècle fragilisent l’édifice qui est fermé au public en 1995 pour des raisons de sécurité.  L’église est détruite en 1997 et reconstruite sur le même emplacement. La nouvelle église est inaugurée le 1eravril 2000 par une grande messe consacrée par Monseigneur Gérard Darcourt.

En même temps a été créée la place attenante d’une superficie de 1000 m2. Cette dernière a pris le nom de place Jean-Emile Anizan en 2010 lors d’une cérémonie religieuse où fut également rappelée, 10 ans après, la reconstruction de l’église.
L’abbé Jean-Emile Anizan fut le curé de Notre-Dame Auxiliatrice de 1916 à 1924. Il a fondé en 1918 la congrégation des « Fils de la charité ».

Notre-Dame Auxiliatrice

Le secours de la Mère de Dieu s’est souvent fait sentir au peuple chrétien d’une manière miraculeuse, lorsqu’il s’agit de repousser les ennemis de la religion. C’est ainsi que l’importante victoire remportée par les chrétiens sur les Turcs dans le golfe de Lépante est due à l’intercession de la Bienheureuse Vierge Marie (7 octobre). Pour cette raison, le Saint Pontife Pie V ordonna qu’en reconnaissance, on insérerait dans les litanies de Lorette l’invocation suivante : « Auxilium Christianorum, Secours des Chrétiens ».

Mais un des faits les plus mémorables de la protection de Marie est celui qui se rapporte au souverain pontife Pie VII. Violemment arraché du siège apostolique de Pierre par le conseil des impies secondés de la force armée, il fut détenu dans une étroite prison pendant plus de cinq ans, à Savone, puis à Fontainebleau. Toujours sous une garde sévère et réduit à l’impuissance de gouverner l’Eglise de Dieu, il ne pouvait avoir aucune communication avec l’extérieur. Après ce laps de temps, lorsqu’on y songeait le moins, le pape Pie VII se vit tout à coup rétabli sur le trône pontifical aux applaudissements universels. C’était la réponse de Marie Auxiliatrice aux prières du souverain pontife. Ce prodige se renouvela l’année suivante. Une nouvelle tempête avait contraint le pape de sortir de Rome et de se retirer à Gênes, en Ligurie, en compagnie du sacré collège des cardinaux. L’assistance bien visible de Dieu apaisa encore subitement cet orage et le Pontife put revenir à Rome au milieu des transports de joie de toute la chrétienté. Mais Pie VII n’avait pas voulu prendre le chemin du retour vers la ville éternelle sans réaliser auparavant un pieux désir que sa captivité l’avait empêché de satisfaire. Docile à seconder les inspirations de la grâce, le souverain pontife plaça de ses propres mains une couronne d’or sur la tête de l’insigne image de la Mère de Dieu honorée solennellement à Savone sous le nom de : « Mère de Miséricorde » !
(Extrait du site : http://notredamedesneiges.over-blog.com/article-10493470.html)

cf. aussi :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Marie_Auxiliatrice
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/gueranger/anneliturgique/paques/paques03/propresaints/024.htm
https://radionotredame.net/2016/spiritualite/marie-auxiliatrice-la-vierge-au-secours-des-chretiens-45485/