On embauche ! Pas de chômage dans nos équipes

 

Une journée Mondiale pour les malades n’est-elle faite que pour nous rassurer ? nous faire verser une larme de compassion ?…ou bien plutôt un appel renouvelé à ouvrir les yeux, nous mettre en route vers nos frères et sœurs malades et tous ceux qui vivent avec eux ce dur combat de la maladie, de la vieillesse, de l’isolement…

OUI JESUS EMBAUCHE : « J’étais malade, vous m’avez visité » C’est aujourd’hui !

 

Témoignages

 

« Je me sens utile dans les visites car je vois ces personnes si seules et ma présence une fois par semaine  est attendue…  C’est parfois difficile de démarrer, de sortir de chez moi, mais le Christ me demande d’avancer. Et je peux dire que l’Esprit de Dieu est là dans mes visites car une fois que je suis avec la personne visitée, je m’y sens bien.»

Une visiteuse à la Fondation Roguet

 

« Je visite les malades depuis presque deux ans et ai la joie de leur apporter la communion depuis novembre 2013. Pourquoi la joie  ? Egoïstement, je dirais qu’être si proche physiquement du Corps du Christ m’émerveille et que partager cette intimité de la prière avec le malade me touche profondément. A leurs regards, leurs sourires, leurs mains offertes et leurs larmes discrètes parfois, j’ai pleinement conscience d’être le témoin d’une vraie rencontre entre le pain de Vie, Corps du Christ, et le malade, corps blessé.

Je sais que le Seigneur m’utilise pour palier à la faiblesse des malades et me sens bien petite pour une telle mission. Qui suis-je, moi, pour oser prétendre pouvoir  transporter le Corps de Christ, du tabernacle de l’hôpital au lit du malade qui L’attend ? Certainement pas une chrétienne exemplaire, soyez rassurés ! En cadeau, le malade m’offre de partager un fort moment de prière, d’autant plus intime que je ne connais souvent pas ce malade où l’on m’envoie. C’est fou de réaliser qu’il est plus facile parfois de prier avec un inconnu qu’avec ses propres enfants !

Enfin ce service a modifié mon attitude lors de ma propre rencontre avec le Corps du Christ. J’avais  l’habitude de communier chaque dimanche souvent  machinalement. Je réalise plus sérieusement le don qui nous ait offert par ce Pain partagé, et qui plus est au sein même de ma paroisse. Je suis heureuse de faire le lien entre cette assemblée que nous sommes et ces malades isolés dans leurs chambres.

Je rends grâce au Seigneur qui m’a mené jusqu’à ce service et je vous redis ma joie profonde à pouvoir le rendre. »

Véronique de l’aumônerie de l’hôpital Beaujon

 

« Notre équipe d’aumônerie à Roguet agit de deux manières différentes : l’une le dimanche matin en venant chercher les personnes dans leurs chambres pour les amener à la messe qui a lieu dans le hall du rez de chaussée à 10h30 et les raccompagner à l’issue de cette messe,  l’autre étant de venir dans les chambres pour visiter le malade ou la personne âgée. Le rythme de ce service est à définir avec la personne intéressée, il faut juste qu’il y ait une certaine fidélité dans l’engagement de façon à ne pas décevoir la personne visitée qui nous attend ! »

Valentine de l’aumônerie de la Fondation Roguet

 

Que l’on n’entende plus des malades dire : « D’une certaine façon, je suis heureuse d’être à l’hôpital, car ici je suis visitée et je peux prier et recevoir le Corps du Christ ! La personne qui m’apportait la communion à la maison ne peut plus et il n’y a plus personne !…»

Dominique Beaujour, la veilleuse dans l’équipe de l’Equipe d’Animation Pastorale de notre paroisse Saint Vincent de Paul conclue : « Merci à toute l’équipe Santé pour sa participation, j’espère que cette visibilité suscitera beaucoup de bénévoles. »

S’adresser à Dominique pour tout renseignements : [email protected]

Responsable de l’aumônerie de Beaujon, Gouin : Martine Milon : [email protected]

Responsable de l’aumônerie de Roguet : Valentine Cailliau : [email protected]

Carême : la première semaine "Se réconcilier"

Le thème de ce dimanche : « Se réconcilier »

Actions possibles :

Écrire une lettre ou demander pardon à quelqu’un que l’on a offensé.

Lire le livret : « Le défi de la paix » du CCFD-Terre Solidaire.

Vivre le Sacrement de Réconciliation. Célébration Samedi 15 mars à 16h à l’église Saint-Vincent-de-Paul.

Psaume 50 : « Fais que j’entende les chants et la fête… ». Lire l’intégralité du psaume

En savoir plus : Vivre le Carême 2014 avec le CCFD-Terre Solidaire

Quand les femmes se mettent en action

Témoignage d’une personne accueillie relaté par une bénévole du Secours Catholique de Clichy.

« Comme beaucoup de femmes accueillies, Mouna est logée à l’hôtel par le 115.

Sa situation ne lui permet pas pour le moment d’accéder à un logement. Son enfant, comme ceux d’autres femmes vivant dans cet hôtel, est scolarisé en primaire à Clichy. Début octobre 2013, Mouna et les autres femmes sont averties par le 115 que l’hôtel va fermer et qu’elles vont être relogées ailleurs. Le problème est qu’elles sont envoyées très loin de Clichy dans d’autres départements.

Mouna, qui voit tout de suite les conséquences pour son enfant réagit. Elle parle avec les autres mamans et ensemble elles s’organisent pour faire une démarche à la mairie afin de savoir pourquoi l’hôtel doit fermer et demander à la ville d’intervenir afin que les femmes qui ont des enfants scolarisés à Clichy puissent être logées à moins d’une heure de trajet afin de ne pas changer les enfants d’école.

Elles préparent une pétition signée par beaucoup et entre en dialogue avec élus et services de la ville qui contactent le 115 ne pouvant rien faire pour empêcher la fermeture de l’hôtel qui résulte d’une décision préfectorale.

Conjointement, Mouna nous avertit de cette situation et nous soutenons autant que possible.

Mouna organise des petites réunions dans l’hôtel pour que les femmes ne lâchent pas sous la pression du 115. Au fil des jours, des mamans acceptent les propositions du SAMU et seul, un petit groupe tient bon.

Le propriétaire qui n’est plus payé coupe l’eau chaude, puis l’électricité, mais Mouna négocie, les femmes refusent de quitter l’hôtel et l’hôtelier accepte de rétablir l’essentiel. Mais cela ne peut durer.

Mouna et toutes celles qui restent décident de refaire une démarche auprès de la ville et surtout, de se rendre ensemble au siège du 115 à Nanterre.

Elles sont reçues et ne quittent pas les lieux sans qu’une solution acceptable soit trouvée. De son côté la ville va dans le même sens.

Dans la journée, le 115 propose à tout le petit groupe de rejoindre un hôtel à Nanterre. Ce n’est pas un hôtel social et elles pourront y rester jusqu’en mars. Après ?

La persévérance et la détermination ont payés ! Sur place, il a encore fallu négocier pour obtenir de pouvoir utiliser un frigo en commun et un micro-onde, mais cela s’est assez vite résolu. Depuis l’hôtel s’est rempli, et cela se passe bien.

Cela aura duré presque un mois.

Depuis, Mouna accompagne chaque jour son enfant à l’école à Clichy. Sa situation administrative étant réglée, elle peut à présent chercher du travail.

Elle a aussi rejoint l’atelier cuisine organisé par notre équipe

Pour notre part nous avons été touché par l’énergie de Mouna, et de la solidarité qu’elle a su créer avec d’autres mamans pour aboutir.

Ce témoignage est pour nous une invitation à croire que , même dans des situations difficiles, la fraternité et la dignité peuvent avoir le dernier mot. »

Jocelyne, bénévole à Clichy

 

Vivre le Carême 2014 avec le CCFD-Terre Solidaire

Un chemin de carême

Cette année le CCFD-Terre Solidaire propose un chemin de carême autour de la croix. Cette animation est construite à partir d’une œuvre d’art sur une tenture qui se décompose en plusieurs visuels. Ces mêmes visuels sont aussi en format carte.

Une invitation :

  • à prier à partir du psaume du dimanche ;
  • à méditer à partir de l’œuvre d’un artiste ;
  • à poser des actes concrets à partir de quelques propositions ;
  • à se tourner vers les associations partenaires du CCFD-Terre Solidaire qui agissent.

De quoi faire de ce carême 2014 un vrai chemin de vie !

Symbole de la passion et de la résurrection, la croix est au centre d’une démarche proposée pour les 5 semaines qui mènent à Pâques. Composée à partir d’œuvres d’art réalisés par Etienne Grès, elle propose un parcours en 5 étapes : se réconcilier, pratiquer la justice, revenir à l’essentiel, faire confiance, Dieu donne. Elle se décline sous forme de tenture et d’une série de 5 cartes qui seront distribuées au cours des célébrations.

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