L’Adoration Eucharistique de la Fête-Dieu 2020 à Clichy

Le dimanche 14 juin 2020, fête du Corps et du Sang du Seigneur, une adoration du Saint Sacrement est proposée dans l’église Saint Médard, de 10h à 17h.

Pour vous inscrire, cliquez ICI.

NB : Avant la crise sanitaire, chaque jeudi, à l’issue de la messe de 19h (vers 19h30), un temps d’adoration eucharistique était proposé dans l’église Saint Médard, durant environ 30 mn.

Et deux ou trois fois par an est proposée une nuit d’adoration, animée par de jeunes adultes.

Une réflexion est engagée pour développer le culte eucharistique sur notre paroisse.


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QU’EST CE QUE L’ADORATION EUCHARISTIQUE ?

Dans l’Eucharistie, le Fils de Dieu vient à notre rencontre et désire s’unir à nous ; l’adoration eucharistique n’est rien d’autre que le développement explicite de la célébration eucharistique, qui est en elle-même le plus grand acte d’adoration de l’Église. Recevoir l’Eucharistie signifie se mettre en attitude d’adoration envers Celui que nous recevons. C’est ainsi, et seulement ainsi, que nous devenons un seul être avec Lui et que nous goûtons par avance, d’une certaine façon, la beauté de la liturgie céleste. L’acte d’adoration en dehors de la Messe prolonge et intensifie ce qui est réalisé durant la Célébration liturgique elle-même.

Benoît XVI, Encyclique “Sacramentum Caritatis”, n°66

L’adoration eucharistique a pour objet la divine personne de notre Seigneur Jésus-Christ présent au Très Saint-Sacrement. Il est vivant, il veut que nous lui parlions, il nous parlera. Et ce colloque, qui s’établit entre l’âme et notre Seigneur, c’est la vraie méditation eucharistique, c’est l’adoration. Heureuse l’âme qui sait trouver Jésus en l’Eucharistie, et en l’Eucharistie toutes choses.

Saint Pierre-Julien Eymard

L’adoration est d’une valeur inestimable dans la vie de l’Eglise.

Jean-Paul II, Ecclesia de Eucharistia, 25

L’adoration n’est pas un luxe mais une priorité.

Benoît XVI, Angélus, 28 août 2005

C’est pour nous un devoir très doux d’honorer et d’adorer dans la sainte hostie, que nos yeux voient, le Verbe incarné qu’ils ne peuvent pas voir et qui, sans quitter le ciel, s’est rendu présent devant nous.

Paul VI, Credo du Peuple de Dieu

D’après Benoît XVI, les deux éthymologies du mot adoration correspondent à ses deux dimensions :

Le mot grec est proskynesis. Il signifie le geste de la soumission, la reconnaissance de Dieu comme notre vraie mesure, dont nous acceptons de suivre la règle. Il signifie que liberté ne veut pas dire jouir de la vie, se croire absolument autonomes, mais s’orienter selon la mesure de la vérité et du bien, pour devenir de cette façon, nous aussi, vrais et bons. Cette attitude est nécessaire, même si, dans un premier temps, notre soif de liberté résiste à une telle perspective. Il ne sera possible de la faire totalement nôtre que dans le second pas que la dernière Cène nous entrouvre.

Le mot latin pour adoration est ad-oratio ­contact bouche à bouche, baiser, accolade et donc en définitive amour. La soumission devient union, parce que celui auquel nous nous soumettons est Amour. Ainsi la soumission prend un sens, parce qu’elle ne nous impose pas des choses étrangères, mais nous libère à partir du plus profond de notre être.

Benoît XVI, Journées Mondiales de la Jeunesse, Homélie de clôture. Cologne 2005