Menu du Carême


Le Menu du Carême* 2021
dans notre paroisse…

Autant de petits plats pour préparer le grand festin de la Joie Pascale :
« un festin de viandes grasses et de vins capiteux »…
(cf. Isaïe 25, 6)


En entrée : le Jeûne et l’Aumône

En soutien aux frères chrétiens d’Orient :
jeûner durant le carême devient un don possible aux frères Irakiens.

Pour participer à l’opération « Bol de riz » de l’œuvre d’Orient, cliquez sur :
https://vu.fr/bol_de_riz_irak


En plat principal : le partage

– Partage sur l’Evangile du dimanche suivant sur Zoom :
tous les vendredis soir, du 19 février au 26 mars,
pendant 40 mn, par petits groupes :
18h et 20h30 (sauf vendredi 26/02 : 18h uniquement)

Pour rejoindre la salle zoom de partage,
cliquez 5 mn avant le début de la rencontre sur :
https://vu.fr/partage_evangile_careme_clichy

– Lecture partagée du livre de Mgr Rougé : Un sursaut d’espérance
(réflexions spirituelles à partir de la pandémie de Covid)
tous les dimanches, du 28 février au 21 mars,
de 14h30 à 15h30, église St Médard.

Dimanche 28/02 : « Une apocalypse à déchiffrer »
Dimanche : 07/03 : « La grâce de la fragilité » et « La splendeur des corps »
Dimanche 14/03 : « A la vie à la mort » et « De la peur à la liberté »
Dimanche 21/03 : Heurs et malheurs de l’universalité »,
« Le déconfinement intime de la foi » et « Le bel horizon du déconfinement éternel »

Sur votre demande, le livre peut être commandé par la paroisse.
Mais vous pouvez aussi le faire directement sur fnac.com (par exemple),
en version papier ou électronique.

Vous pouvez découvrir le livre de Mgr Rougé, présenté par lui-même, dans une émission diffusée sur Kto, en cliquant ICI.


En dessert : la Prière et les Sacrements

 – Chemin de croix, les vendredis à 16h30,
dans l’église St Vincent de Paul

– Chaque semaine, le P. Olivier et le P. Thomas
peuvent confesser ceux qui le souhaitent,
notamment les mardi et vendredi, en fin d’après-midi.
Prenez RV en appelant l’un ou l’autre : 01 42 70 03 50.
Les personnes qui ne peuvent pas se déplacer peuvent appeler un prêtre pour qu’il vienne à domicile.


NB : en raison de la crise sanitaire, il n’y aura pas cette année les « 24h pour Dieu » sous leur forme habituelle.


* Note sur le carême, la pénitence, le jeûne et l’abstinence :

Le Carême est comme une retraite collective de quarante jours pendant lesquels l’Eglise propose aux fidèles l’exemple du Christ pendant sa période au désert, pour se préparer à la célébration des solennités pascales, dans la purification du cœur, une pratique en progrès de la vie chrétienne et une attitude de pénitence.

La pénitence, traduction latine du mot grec « métanoia » qui signifie « conversion » (littéralement « changement d’esprit ») du pécheur, désigne tout un ensemble d’attitudes et d’actes intérieurs et extérieurs en vue de se détourner de chemins contraires à l’appel que Dieu nous adresse.

La pénitence peut avoir des expressions très variées. « L’Ecriture et les Pères insistent surtout sur trois formes : le jeûne, la prière et l’aumône, qui expriment la conversion par rapport à soi-même, par rapport à Dieu et par rapport aux autres. A côté de la purification radicale opérée par le Baptême […], ils citent comme moyen d’obtenir le pardon des péchés, les efforts accomplis pour se réconcilier avec son prochain, les larmes de pénitence, le souci du salut du prochain, l’intercession des saints et la pratique de la charité « qui couvre une multitude de péchés » (1 P 4,8) (Catéchisme de l’Eglise catholique, n° 1434)

Le Code de droit canonique (CIC) indique : « Tous les fidèles, chacun à sa manière, sont obligés par la loi divine à faire pénitence ; cependant, afin que tous s’unissent à une pratique commune de pénitence, on a fixé certains jours pénitentiels pendant lesquels les fidèles se dédient de manière particulière à la prière, réalisent des œuvres de piété et de charité, et s’oublient soi-même en accomplissant ses propres obligation avec la plus grande fidélité et, surtout, en observant le jeûne et l’abstinence. » (CIC n° 1249)

Et au numéro suivant : « Dans l’Eglise universelle, tous les vendredis de l’année et le temps de carême sont des jours et des temps de pénitence. » (CIC n° 1250)

Puis, il précise : En souvenir du jour de la mort de Jésus-Christ sur la croix, « chaque vendredi de l’année, à moins qu’ils ne coïncident avec une solennité, on doit observer l’abstinence de viande, ou de tout autre aliment déterminé par la Conférence épiscopale ; on gardera jeûne et abstinence le mercredi des Cendres et le Vendredi Saint. » (CIC n° 1251)

Ces deux jeûnes du Carême  (mercredi des cendres et vendredi saint) ont pour but de donner soif et faim de Dieu et de sa parole.

De plus, l’abstinence du carême est une occasion particulièrement forte de se rapprocher de nos frères les plus pauvres, en faisant l’expérience de la faim et en faisant un geste de solidarité avec eux en leur remettant par exemple les sommes économisées par nos privations.

Ce peut être aussi, en donnant moins de temps au repas, d’en donner un peu plus à la prière… Prendre le temps d’aller célébrer le sacrement de la Réconciliation, de faire un chemin de croix,  d’adorer le Saint Sacrement, etc.

En pratique :

 L’abstinence consiste à s’abstenir de viande le vendredi et les jours de carême. Mais il est possible en France de commuer l’abstinence du vendredi par une autre pénitence (sauf en carême où elle demeure obligatoire), laissée à la discrétion de chacun : tabac, télévision, jeux vidéo, etc.
Sont dispensés de l’abstinence les jeunes de moins de 14 ans révolus. Mais les pasteurs et les parents doivent veiller à ce qu’ils soient tout de même formés au vrai sens de la pénitence.

– Le jeûne consiste à faire un seul repas pendant la journée, sans viande, ni œuf, ni laitage, ni vin, avec une alimentation frugale le matin et le soir. On ne doit rien manger entre les repas. Si on prend un repas à midi, on ne prend qu’une légère collation le soir. Sont dispensés de jeûner les personnes de plus de 60 ans, les jeunes de moins de 18 ans accomplis, les femmes enceintes et les personnes malades.